« Toute ma vie j’ai cherché mon père, je l’ai trouvé, je le garde».
Jean-Marie Loret
Inspirée de faits réels, cette pièce est une pépite, écrite et mise en scène par Giliane Beguin.
« Toute ma vie j’ai cherché mon père, je l’ai trouvé, je le garde».
Jean-Marie Loret
Inspirée de faits réels, cette pièce est une pépite, écrite et mise en scène par Giliane Beguin.
L’Héritier est une pièce de théâtre inspirée de faits réels. Elle nous révèle, au travers d’une enquête palpitante traversant différentes époques, le destin de Jean Valet, un orphelin né dans le nord de la France en 1918 qui passera une bonne partie de sa vie en quête de son identité et de ses racines. Il découvre en
1945, à la mort de sa mère biologique, une vérité sur son père qui bouleversera le reste de sa vie, il serait potentiellement le fils d’Adolf Hitler.
Les deux protagonistes principales, Margaux Delcourt, généalogiste successorale et Lucie Dumont, brocanteuse, vont, toutes deux, se retrouver liées au dossier de Jean Valet et à son histoire. Ensemble, elles devront faire face à des découvertes qui pourraient changer le cours de leurs vies. En parcourant le destin de cette famille, la pièce nous questionne sur la notion
d’identité, sur ce qui nous constitue en tant qu’adulte et sur la nécessité de connaître nos racines. Elle nous invite à réfléchir autour d’une thématique centrale : l’hérédité. Qu’est-ce qui nous est transmis de nos parents et ancêtres et jusqu’à quel point cela peut-il avoir un impact sur notre construction personnelle et sur nos choix ?
”J'ai 3 amours : le piano, la contrebasse, les claquettes et le jazz, mais ça fait 4 ! Quand on aime on ne compte pas. Elles vous parlent d'amour.
France BleuPatrice Caillet
Découvrez les prochaines dates.
Concept et idée originale : STÉPHANIE ROCHE.
Arrangement musical: HÉLÈNE AVICE ET MÉLANIE FAVRE PETIT MERMET.
“Jeudi c’était la fête de l’Ascension, mais le Jazz Club de Grenoble avec « audace et humilité »( Marie-Eugénie Milleret) – a organisé la sienne en invitant un trio frais, comme le jour, drôle comme une comédie satyrique, swingant comme un seul homme…ou plutôt comme une seule femme, Car « J’ai trois amours » réunit Mélanie Favre Petit Mermet (voix, piano, clavier) Hélène Avice (voixet contrebasse et Stéphanie Roche (voixet claquettes) pour un spectacle original, mêlant la danse et la musique, le jazz (But be mine, Night in Tunisia, Road Song, Waltz for Debby (thème joué à la contrebasse s’il vous plaît!) et la chanson française: Hélène chante cette merveilleuse chanson d’Anne Sylvestre: les gens qui doutent, Nathalie chante Vian : Fais moi mal Johnny avec un arrangement « tango » qui ajoute à la cocasserie du texte, et Joséphine Baker : »J’ai deux amours » et d’autres chansons que je ne connaissais pas où il était question de jeux de mots amis, ami-mots et/ou de chasse au Yéti dans le grand Nord, choisies aussi pour la saveurs de leur texte et de leur humour.”
Bernard OtternaudJournaliste